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Quelques grands acteurs, comme Dell, IBM et HP se partagent le marché des serveurs-lames (blade servers en anglais). Un marché qui connaît une forte croissance depuis plusieurs années auprès des grands comptes mais également au sein des PME. Quelles sont les raisons de ce succès ?

Si l’on évoque souvent la gestion centralisée facilitée et le déploiement rapide, ce ne sont toutefois pas les seules raisons qui portent les entreprises à opter pour ce type de solution. Le côté compact des serveurs-lame est un grand atout également. Contrairement aux serveurs en rack qui sont des versions en taille réduite des architectures traditionnelles, les serveurs-lames mutualisent certains composants comme l’alimentation électrique, le refroidissement, l’accès au réseau, la connectique, permettant ainsi un grand gain de place et une gestion aisée. L’espace dédié à la connectique se voit ainsi limité drastiquement.

Les coûts d'acquisition et d'exploitation sont inférieurs à ceux des serveurs classiques et le délai de mise en service est plus court également car l’on doit moins se préoccuper de la mise en rack et du câblage.

TechnocITé a récemment franchi le pas et s’est doté d’infrastructures pour sa gestion quotidienne : « L’idée était de rationnaliser l’utilisation des serveurs et les ressources en terme d’espace » explique Benoit Demoulin, Technical Manager chez TechnocITé. « Nous avons opté pour une solution à base de serveurs HP en virtualisation, tournant sous Windows 2008 Server en Hyper-V. Il s’agissait de la solution idéale pour gérer de manière centralisée les serveurs de notre parc informatique : contrôleurs de domaine, serveurs de messagerie, administratifs, les serveurs de salles de formation ou encore les serveurs web. Cette évolution dans le parc de matériel s’est également accompagnée d’un basculement vers le protocole IPv6, ce qui nous permet à présent de bénéficier d’un nombre considérable d’adresses IP pouvant couvrir l’ensemble de nos besoins futurs. »

Le passage semble présenter des avantages certains mais tout est-il rose pour autant ? Quels sont les écueils à éviter lors la transition vers ce type de solution hardware ?

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Lors de la mise sur le marché de la technologie des serveurs-lames, la critique souvent mise en avant pointait une difficulté à refroidir convenablement les châssis (avec en corollaire les problèmes de stabilité que cela pouvait entrainer) et une consommation électrique excessive. Il semble que ces problèmes soient aujourd’hui moins présents, même dans des configurations en racks à plein où toutes les baies sont occupées. Benoit Demoulin nous fait cependant part d’un défi d’un autre type auquel il a été confronté lors du passage au nouveau hardware : « la migration a pris beaucoup de temps et n’a pas été sans mal. Nous n’avons pas utilisé les outils de migration fournis, car nous souhaitions repartir sur une base saine et le petit nombre d’utilisateurs du système en interne nous a permis de gérer cela manuellement. Nous avons donc modifié la structure du réseau en la structurant de manière plus rationnelle. »

Pour TechnocITé, il s’agissait aussi d’anticiper l’évolution de l'architecture et de simplifier les opérations de maintenance. « Le projet constitue un investissement élevé réparti sur plusieurs années mais cela en vaut néanmoins la peine car nous disposons maintenant d’un outil fantastique qui va grandement simplifier le travail de nos équipes, notamment au niveau de la gestion des salles de formations. Il sera à présent possible de préparer les ordinateurs en salle avec des machines virtuelles déjà configurées, utilisant les OS et logiciels ad hoc pour chaque formation. »

Un réel gain de temps et une efficacité redoublée !