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Le BDKamp, c’est un camp d’été dédié à l’impression 3D. Durant 5 jours, des professionnels, des passionnés ou des étudiants avaient l’occasion d’imaginer et de réaliser des Box (BDK pour Box Development Kit), c’est-à-dire une box proposant des objets du quotidien à monter soi-même, contenant des composants physiques et des fichiers à imprimer. Les possibilités de création sont infinies : enceintes, robots…

Alexandre Caufriez est actuellement stagiaire en formation Transmédia Gaming à Technocité. Il est avant tout autodidacte, geek, passionné par les jeux vidéos, mais également par le hacking.
En s’inscrivant au BDKamp, il avait envie de mettre sa créativité en action.
« Je me suis inscrit au concours car j’aimais l’idée d’avoir un lieu, un atelier à ma disposition avec du matériel pour bidouiller. » Il ajoute. « la fin du BDKamp, j’ai créé, à travers la box, « la Ligne ». C’est une peloteuse X/Y, qui aurait pour but de remplacer les imprimantes de bureau. Son avantage ? On oublie les cartouches d’encre ! » Le projet d’Alexandre est ingénieux. « En fait, le consommable utilisé par« La ligne » peut être de diverses compositions : des bics, des crayons… pour des artistes, par exemple. Elle peut également être facilement converti en découpeuse vinyle ou graveuse laser, en clipsant ou en déclipsant un module associé. »

Dans une ambiance décontractée, les participants se sont passionnés par l’expérience.
Au final, 10 projets de Box ont vu le jour et une box sera brevetée.

La semaine d’Alexandre à Roubaix lui a énormément apporté. « J’en ressors avec beaucoup de fun, je me suis vraiment amusé. Et j’ai un produit qui a été apprécié, à la fois par Dagoma et les participants au BDKamp. Pourquoi pas le commercialiser ? Il faut peut-être encore le peaufiner, 5 jours de travail, cela reste finalement très court. Mais j’ai gardé contact avec l’équipe organisatrice, ils me fournissent de l’aide sur certains aspects du projet. »
Affaire à suivre.

Alexandre nous parle également de son ressenti sur l’évolution et l’immersion de plus en plus répandue de l’impression 3D dans notre quotidien. « Tout dépend de comment on utilise l’impression 3D. Elle est à la fois pratique ou complètement inutile. Inutile car il y a plein d’objets que l’on peut trouver facilement, et pour pas cher, au magasin du coin ou dans une brocante, par exemple. A contrario, pour des objets ou des pièces non commercialisées, difficile à se procurer ou qui ne sont tout simplement plus produites, là, clairement, l’impression 3D est révolutionnaire. Surtout que les prix des machines commencent sérieusement à se démocratiser. »

Cette démocratisation ne signifie cependant en rien une limite atteinte en matière de technique et d’évolution. « Nous n’en sommes qu’au début, je pense. En terme d’accessibilité, la norme en vigueur est le dépôt de matière plastique en fusion (FDM), mais la technologie de photosynthèse de résine (DLP) commence à se généraliser, ainsi que les imprimantes 3D à poudre. Celles-ci permettent des impressions en couleurs !
Bref, tout cela nous annonce encore de nombreuses évolutions. Il faut absolument que ces technologies restent accessibles au plus grand nombre et que leur utilisation trouve sa place dans notre quotidien.
»

C’est justement dans cette optique que Dagoma évolue. Pour Florent Vanhove, responsable commercial & formation, « Nous avons pour ambition de démocratiser l'impression 3D. D'ici peu, chacun pourrait imprimer chez lui ou dans des lieux de proximités des pièces pour réparer son électroménager et même acheter et imprimer des produits finis. Les contraintes techniques disparaissent avec les évolutions régulières dans l'impression 3D : facilité de modélisation, imprimantes connectées, multicouleurs, multi matériaux, ... »

Avec une levée de fonds de 3 millions d’euros pour financer sa R&D et ses projets de croissance, Dagoma est un partenaire qui s’impose comme leader français de l’impression 3D. Lancée en 2014, avec plus de 4000 imprimantes 3D vendues en kit (299 euros) ou montées (399 euros), made in France, Dagoma veut démocratiser l’impression 3D. L’entreprise investit beaucoup dans le développement de nouvelles solutions d’impression 3D innovantes avec l’objectif qu’elles soient accessibles à tous. Elle s’est récemment positionnée également sur le marché des professionnels avec le lancement d’une nouvelle imprimante au printemps dernier, l'Explorer350. Avec 26 salariés, Dagoma projette d’embaucher 15 personnes supplémentaires d’ici à la fin de l’année. L’entreprise a l’objectif également de développer ses implantations géographiques pour se rapprocher de ses clients. Elle ouvre en Septembre un Dago Center, centre de formation et d’assistance client, à Pessac, près de Bordeaux.Et la rentrée verra aussi la sortie de leur nouvelle imprimante, plus performante, plus simple à monter et pour un prix de… 299 euros.